jeudi 19 avril 2018

Polémique autour d’un trésor médiéval au Mont Saint-Michel

Source: l'édition du soir

Ce livre du XIIe siècle devait être vendu aux enchères à Alençon (Orne). L’État interdit la vente, estimant que ce manuscrit a été volé à la Révolution. La justice tranchera.

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https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/23726/reader/reader.html#!preferred/1/package/23726/pub/34160/page/10

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Xabert dît l'Ours d'Avioth
Marc Daviau

mardi 17 avril 2018

Volcanoes Linked to Roman Plague – The History News of the Week

The biggest history news stories of the last seven days.

Volcanoes and a Roman Climate Crisis

Volcanic eruptions in the Roman period led to climate anomalies affecting the whole northern hemisphere, according to new research.

The years 536 CE and 541 – 544 CE experienced a reduction in natural light which would have made human survival much more difficult, the researchers from the Chronology Laboratory of the Finnish Museum of Natural History and Natural Resources Institute Finland (Luke) claim.

Lire la suite:
https://www.newhistorian.com/volcanoes-linked-to-roman-plague-the-history-news-of-the-week/8586/

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Xabert dît l'Ours d'Avioth
Marc Daviau

samedi 24 février 2018

C'est arrivé au Moyen-Âge le: 28 Février

C'est arrivé au Moyen-Âge le: 28 Février
Événements 
  • ive siècle 
    • 380 : baptême de Théodose Ier, qui bannit par un édit tous les cultes païens et la doctrine d’Arius. Le catholicisme devient la seule religion officielle de l'Empire romain. 
  • xvie siècle 
    • 1525 (Empire aztèque) : Cuauhtémoc (l'aigle qui tombe) est assassiné par les Espagnols. C'est le dernier empereur aztèque. 
    • 1579 : Traité de Nérac.
Croisades. 
  • 1105 : mort de Raymond de Saint-Gilles devant Tripoli (Liban). Son cousin Guillaume de Cerdagne lui succède1. 
  • 1250 : Tûrân Châh arrive à Mansourah et organise la défense contre les croisés2.
Naissances 
  • xvie siècle 
    • 1518 : François de France, ou François III de Bretagne, fils aîné de François Ier († 10 août 1536). 
    • 1533 : Michel de Montaigne, penseur et humaniste français († 13 septembre 1592). 
    • 1552 : Jost Bürgi, horloger, et constructeur d'instruments suisse († 31 janvier 1632). 
    • 1552 : Elias Holl, architecte le plus important du début de l'époque baroque allemande († 6 janvier 1646).
  • XXie siècle
    • BONNE FÊTE A MA NIÈCE ÉLODIE!!!!!
Décès 
  • xiie siècle 
    • 1105 : Raymond IV de Toulouse, dit Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse et de Tripoli (° 1042). 
  • xive siècle 
    • 1326 : Léopold Ier d'Autriche, duc d'Autriche (° 4 août 1290). 
  • xve siècle 
    • 1453 : Isabelle Ire de Lorraine, duchesse de Lorraine (° 1400). 
  • xvie siècle 
    • 1525 : Cuauhtémoc, dernier empereur aztèque (° 497). 
    • 1547 : Philippe de Gueldre, duchesse douairière de Lorraine et de Bar, fille d'Adolphe de Gueldre, duc de Gueldre et de Catherine de Bourbon (v. 1440-1469). 
    • 1572 : Catherine d'Autriche (1533-1572), princesse de la dynastie des Habsbourg (° 15 septembre 1533). 
    • 1574 : Marguerite d'Autriche (1536-1566), religieuse, fille de Ferdinand Ier du Saint-Empire et de Anne Jagellon (° 16 février 1536).
Saints des Églises chrétiennes 
  • Saints des Églises catholiques et orthodoxes
    • Céréal († 262), Pupule, Sérapion et Caïus, martyrs à Alexandrie. 
    • Hilaire († 468), 46e pape. (fête le 29 février en année bissextile). 
    • Marane († 455) et Cyre, moniales à Alep. 
    • Nymphas († ier siècle) et Eubule, disciples de saint Paul. 
    • Oswald de Worcester († 992), moine à l'abbaye de Fleury puis évêque de Worcester et de York. (fête le 29 février en année bissextile). 
    • Protérius († 457), archevêque d'Alexandrie, martyrisé avec six compagnons par les partisans d'Eutychès. 
    • Romain de Condat († ve siècle), fondateur avec son frère, Lupicin de Lauconne, du monastère de Condat. 
    • Ruellin († 650), disciple de saint Tugdual, 2e évêque de Tréguier. 
    • Vindémial († 680), 36e évêque de Vérone. 
  • Saints et bienheureux des Églises catholiques
    • Antoinette de Florence († 1472), abbesse clarisse à Florence. (fête le 29 février en année bissextile). 
    • Guillaume Firmat († 1103), ermite de la région de Tours. 
    • Roger le Fort († 1367), évêque d'Orléans. 
  • Saints des Églises orthodoxes
    • Basile le Confesseur († 747), compagnon de Procope le Décapolite (it), défenseur des saintes images sous Léon III l'Isaurien. 
  • Nicolas de Pskov († 1576), fol en Christ à l'époque du tsar Ivan le Terrible. 
Prénoms du jour 
Bonne fête aux : 
  • Romain 
  • Roger et son féminin Rogère. 
  • Rivelen et ses dérivés bretons : Ruellan, Ruellen, Ruellin, Ruellon, etc. 
Dictons 
  • « Beau ciel à la saint Romain, il y aura des denrées et du bon vin. »
  • « Ciel clair à la saint Romain, c'est beaucoup de bien et de bon vin. »
  • « Si tu tailles ta vigne au 28 février, tu auras du raisin plein ton panier. »
  • « Soleil le dernier jour de février met des fleurs au pommier. »


Source: Wikipédia

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Marc Daviau
AK Xabert Dit L'Ours D'Avioth

samedi 17 février 2018

Le Moyen-Âge: Le Tournois!!

Le Moyen-Âge: Le Tournois!!

Description: Le tournoi regroupe un ensemble d'épreuves au Moyen Âge.

Il est pratiqué en Occident entre les ixe et xvie siècles. L’apogée des tournois se situe dans les années 1125-12251.

Les enjeux en sont parfois courtois (on se bat pour une belle ou sa couronne de fleurs), pour de l'argent et parfois aussi symboliques, mimant ceux d’un véritable duel ou d’une guerre en réduction. Outre l’entraînement militaire, il est l’occasion de faire preuve de sa valeur et pour les meilleurs combattants, de s’enrichir, grâce aux armes des chevaliers vaincus et aux rançons versées par les prisonniers.

Organisation
Au Moyen Âge, les tournois regroupent diverses épreuves. Lors d'un tournoi, il y avait des combats à pied, à l'arme individuelle, des prises de tours, des jeux d'adresse à cheval tels que la quintaine pour les écuyers et des mêlées à cheval avec des combats à la batte ou à l'épée neutralisée ; cette épreuve nommée >BEHORT< était particulièrement spectaculaire, elle se déroulait le plus souvent dans un espace ouvert et dans des enclos au xve siècle. Les chevaliers simulaient de véritables batailles rangées devant un public enthousiaste (y compris féminin).

Le terrain pouvait être situé sur les marches de deux principautés, mais également dans des landes entre deux villages, les terres cultivées et les habitations étant ainsi épargnées.

Le héraut d'arme à la trompette annonce les armoiries des chevaliers rentrant dans la lice au pas. Le public revêtu de ses plus beaux atours guette ses champions dont certains accrochent à leur casque un long morceau de tissu précieux, manche amovible d'une robe fixée avec des boutons de corail ou des lacets de couleur : les tournois sont l'alliance du code d'honneur de la chevalerie et de l'amour courtois.

Régions concernées
Le tournoi chevaleresque est un sport qui se joue en France, au nord de la Loire (zone des Francs), et jusqu’aux Flandres (c’est-à-dire dans le duché de Normandie, le Maine, le comté de Champagne, le Vermandois, duché de France). L'Angleterre privilégie les tournois dans 5 de ses principaux grands centres. Il est aussi prisé dans le Saint-Empire romain germanique, bien qu'ils semblent y avoir été moins grands et moins fréquents qu'en France (au moins jusqu'au xiie siècle).
Ils sont principalement organisés par les détenteurs des principautés territoriales (comtes et ducs), le plus souvent à la lisière de deux de ces principautés.

Les tournoyeurs viennent de ces régions, et des régions voisines : Bretagne, Anjou, Poitou, Bourgogne, comté de Flandre, comté de Hainaut, Angleterre Quelques participants viennent de Basse-Lorraine (actuels Pays-Bas), aucun du Midi de la France. Au commencement, le tournoi est pratiqué essentiellement par des chevaliers « jeunes », bacheliers, qui ont été adoubés mais ne possèdent pas encore de fief, qui participent. On recrute aussi des compagnies de soldats professionnels non nobles. Certains grands tournois rassemblent jusqu’à trois mille chevaliers, soit dix mille combattants (pour celui de Lagny, soit plus de personnes et de richesses rassemblées que pour la foire annuelle). Le tournoi de Chauvency-le-Château, immortalisé par Jacques Bretel, rassemblait plus de 500 chevaliers. Par la suite, (xve siècle), les classes bourgeoises se mettent à jouter4. Bien que plusieurs classes sociales pratiquent la joute, ils ne peuvent pas s'affronter entre eux5.

Calendrier
Les tournois, substituts à la guerre, sont organisés en un véritable calendrier sportif tout au long de l’année, sauf en temps de guerre, et durant les carêmes précédant les grandes fêtes religieuses : Noël et Pâques, mais aussi la Toussaint et l’Ascension. La belle saison, qui limite la rouille aux armures de fer, est cependant privilégiée.

Le but est de réaliser des prouesses, pour l’honneur et la réputation, mais aussi de capturer son ennemi, ou son cheval, et ainsi de réaliser un gain, par la revente ou la rançon. Ce gain étant généralement dilapidé dans les fêtes qui suivent le tournoi. Celui-ci rassemble ainsi, outre les combattants, nombre d’artisans, prêteurs, qui tous s’enrichissent.

Les chevaliers s’organisent en équipes régionales : Français (du duché de France) contre Normands, Angevins, etc. Ces équipes régionales s’allient parfois à plusieurs les unes contre les autres, selon les affinités : Français-Champenois contre Anglais-Normands, reproduisant les luttes politiques réelles.

Déroulement
Les chevaliers arrivent souvent déjà organisés en équipes au tournoi, chacune menée par un grand seigneur. Ces équipes peuvent s’allier entre elles pour aboutir à une situation où seuls deux camps s’affrontent.

Avant le tournoi, les heaumes ornés de cimiers sont exposés sous les bannières des participants, dans un cloître6.

Sur le terrain, des recès sont choisis par convention avant le début du tournoi : tout groupe de combattants peut s‘y réfugier pour s’y reformer, comme au cours d’une véritable bataille, les chevaliers se replient à l’arrière pour reprendre leur souffle ou faire redresser un casque.

Plusieurs épreuves ont lieu : commençailles (combats qui ouvrent les joutes, réservés aux débutants, les bacheliers), passes d'armes, béhourds, courses de planchon, tables rondes, emprises d'armes, épinettes, versions populaires de joutes avec mules et bâtons.

Repères chronologiques
Jusqu'au milieu du xie siècle rien à ce jour n'indique que les tournois existent déjà.
  • ixe siècle
    • 842 : première mention d'un jeu qui s'apparente au tournoi9.
  • xe siècle
    • 944 : Tournoi à Goettingue.
    • 1000 (mars) : à l’occasion de la Pâques, un grand tournoi rassemble la fine fleur de la chevalerie champenoise à Troyes. Nombreux morts et blessés.
  • xie siècle: Les tournois deviennent courants dans tout l'Occident (en actuelle France, Italie, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg, notamment)10.
    • 1066 : Geoffroy de Preuilly dresse des règles écrites aux tournois. Un texte du chroniqueur anglo-normand Mathieu Paris (1189) attribua longtemps l'invention des tournois (conflictus Gallici) à Geoffroy de Preuilly, ce qui n'est pas le cas.
    • 1096 Tournoi d'Anchin.
  • xiie siècle: Grand essor du tournoi, avec la fin des guerres seigneuriales.
    • 1130 : au concile de Clermont d’Auvergne, le pape Innocent II interdit énergiquement la pratique du tournoi. La chevalerie française ne tient aucun compte de cette interdiction.
    • 1179 : au IIIe concile du Latran, le pape Alexandre III condamne la pratique du tournoi. Malgré la multiplication de ces interdits, le tournoi reste l’activité la plus prisée par les chevaliers qui peuvent y montrer leur force et leur endurance. La chevalerie française, qui collectionne les victoires en tournoi comme sur les champs de bataille ne conçoit pas de mettre un terme à cet « art de vivre »[réf. nécessaire].
    • 1186, 19 août: le duc de Bretagne Geoffroy II Plantagenêt trouve la mort dans un tournoi à Paris.
  • xiiie siècle: À partir de 1230 environ, le tournoi donne lieu à des mises en scène plus élaborées.
    • 1240 : soixante morts lors d’un tournoi à Neuss.
    • 1245, Juin: le concile de Lyon condamne la pratique du tournoi.
    • 1260 : le roi de France saint Louis interdit la pratique du tournoi.
    • 1269, 27 mai: Tournoi de Cambrai 55 chevaliers y participent, organisé le 27 mai 1269 pour le mariage de Jean Ier le Victorieux (1253 † 1294), duc de Brabant et de Limbourg et de Marguerite de France (1254 † 1271), fille du roi Saint Louis.
    • v.1280, les armes courtoises (émoussées) remplacent les armes de guerre : le tournoi est progressivement remplacé par la joute, qui valorise les individualités et met en scène la parade des participants, notamment de haut rang.
    • 1285 : le tournoi de Chauvency offert par le comte de Chiny et décrit par Jacques Bretel, est le tournoi le mieux connu, à la fois en ce

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      Marc Daviau
      AK Xabert dît l'Ours d'Avioth

vendredi 16 février 2018

Recette Médiévalement Vôtre: Faisan Rosti

Recette Médiévalement Vôtre: Faisan Rosti

Description: Texte en vieux françois:
  • Faisan Rosti 
    • laisser saigner par la bouche un faisan, comme ont fait avec une grue. Et lorsqu’il est mort ainsi, plumez-le à sec, ôtez la tête, le cou,et les pieds. Coupez les pattes à la hauteur des genoux, et serrez-les au-dessus de ventre. Faites rôtir et dressez accompagné d’une suce composée de sucre et de moutarde 
Version moderne: 
  • Faisan rôti 
    • une sauce au sucre et à la moutarde ne semblera peut-être pas l’accompagnement usuel du faisan. En effet, certains auteur du Moyen Âge insiste sur le fait que le faisan ne se mange pas au sel. Il sa peut néanmoins que la sauce plaise à certains palais. s’ils vous plait de l’essayer, faire une pâte peut consistante avec de la moutarde en poudre, du sucre et du vinaigre. Ont peut remplacer le sucre par du miel. Servir a part. Certains préféreront sans doute manger leur faisan au sel comme le recommande l’auteur anglais Wynken de Worde non seulement pour le faisan, mais pour toute autre volaille. 
Variante
  • le Modus Cenandis recommande une sauce au cumin pour tout gibier. La sauce qui compose la première variante de la fricassée de poulet (a venir) s’applique très bien ici. Wynken de Worde suggère de préparer la perdrix au vin, au gingembre et au sel; pour les autre gibier, il conseille divers mélanges de vin ou de vinaigre, de gingembre, de poivre, de moutarde et de sel. 
BOMBANCE ET RIPAILLE!!!!
DONNEZ NOUS VOTRE AVIS!!!!



Source:
  • Pain, Vin et Veneison(constance B. Hieatt et Shanon Butler)
  • Harlelian 4016   

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Marc Daviau
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jeudi 15 février 2018

Danse: La Carole d'Azincourt - XVe siècle

Danse: La Carole d'Azincourt - XVe siècle


La carole d'Azincourt (xve siècle).


La Carole est une forme de danse très répandue au Moyen Âge. Elle se danse sur des chansons festives et populaires, plus rarement religieuses.

La Carole se présente généralement sous forme de chaîne ouverte ou fermée, ce en quoi elle est liée, parfois confondue (même dans les textes anciens) avec la « tresque ». On y trouve danseurs et danseuses, même si les femmes y occupent une place prépondérante. L'initiative de commencer la Carole leur appartient, et ce sont elles qui chantent pour mener la danse. Les Caroles accompagnées aux instruments de musique sont plus rarement attestées.

Si le terme apparaît dès le xiie siècle dans les textes, nous ne disposons par contre d'aucune information sur les aspects moteurs et extrapoler sur la base des danses postérieures comme le branle reste très hypothétique voire sans fondement.

Source: Wikipedia


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Marc Daviau
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