mardi 19 janvier 2016

Le Baptistère de Saint Louis, Musée Du LouvreLouvre

À voir du Musée Du Louvre

Le « baptistère de Saint Louis » est l’un des plus grands chefs d’œuvre de l’art islamique. Il constitue une énigme : aucune inscription sur cet objet incontestablement princier n’indique le nom de son destinataire.

Lien:
http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/bassin-dit-baptistere-de-saint-louis

Médiévalement Vôtre
Marc Daviau

Une Chambre Secrète Dans La Tombe De Toutankhamon

WOW!!!!FASCINANT!!!!

De nouvelles analyses au radar menées dans la tombe du pharaon Toutankhamon à Louxor, dans le sud de l'Égypte, confortent la thèse d'une chambre secrète où pourrait être enterrée la célèbre reine Néfertiti selon un archéologue britannique.

Lien:
http://www.lapresse.ca/sciences/decouvertes/201511/28/01-4925781-tombe-de-toutankhamon-la-piste-de-la-chambre-secrete-se-precise.php

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Marc Daviau

La Place Des Elfs Dans Les Manuscrits Anglo-Saxons

Voici un lien vers un texte en anglais sur la place des elfs dans les manuscrits Anglo-Saxons, plus divers liens vers des manuscrits digitaliser

http://britishlibrary.typepad.co.uk/digitisedmanuscripts/2016/01/elves-and-anglo-saxon-manuscripts.html

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Marc Daviau

vendredi 8 janvier 2016

La Basilique Notre-Dame d'Avioth

La Basilique Notre-Dame d'Avioth

Avioth est une commune française, située dans le département de la Meuse et la région Lorraine. Les habitants sont les aviot

Bernard de Clairvaux y aurait chanté pour la première fois le Salve Regina. C'est le Pape Jean-Paul II qui a élevé l'édifice au rang de Basilique en 1993. L'église Notre-Dame d'Avioth était autrefois un « sanctuaire à répit » très fréquenté. Le pèlerinage de Notre-Dame d'Avioth a lieu depuis le xiie siècle et réunit encore aujourd'hui, le 16 juillet, de nombreux fidèles.

Histoire:

La commune d'Avioth avait déjà un maire et un tribunal échevinal qui fonctionnaient dès les années 1230 (Goffinet "Cartulaire de l'abbaye d'Orval", acte n° 391 de 1261 fait référence à un acte du tribunal échevinal rendu 30 ans plus tôt). Maire et échevins recevaient les actes de vente et donation de biens situés sur le territoire de la ville.


Ce modeste village s'orne de façon tout-à-fait inattendue d'une merveilleuse église gothique édifiée au XIVe siècle, la Basilique Notre-Dame d'Avioth. L'intérieur recèle de très beaux ornements mais c'est à l'extérieur que se trouve le plus étonnant : la Recevresse.


« La Recevresse » est un monument unique au monde et sa reproduction, grandeur nature, se trouve au Musée des monuments français à Paris. Ce chef d’œuvre du gothique flamboyant a vraisemblablement été construit à l’endroit de la découverte de la statue miraculeuse "sur son buisson d’épines". Il remplace un premier oratoire plus modeste. Au début du XIVème siècle, lorsque la statue de Notre-Dame d’Avioth put entrer dans son église, une autre statue de la Vierge pris sa place pour recevoir, en son nom, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la Vierge Recevresse. Avec le temps, le nom de Recevresse fut donné au monument. 

Ainsi, depuis huit siècles, la Basilique d’Avioth a été construite et entretenue grâce à des dons et à des offrandes. C’est encore le cas aujourd’hui. Grâce à la générosité des adhérents de l’association des amis de la Basilique d’Avioth et des nombreux pèlerins qui viennent prier Notre-Dame d’Avioth, la commune peut engager régulièrement des travaux et obtenir l’aide du département, de la région et de l'état.

«Les menottes au-dessus de la statue ont été placées là par des prisonniers en signe de reconnaissance à Notre-Dame d’Avioth pour leur délivrance. Les armoiries sur le mur sont celles de Gilles de Rodemack, prévot de Montmédy et gouverneur du Luxembourg au début du XVème siècle. La Recevresse a été restaurée par Boeswilwald de 1844 à 1846.»


L'église Notre-Dame d'Avioth était autrefois un "sanctuaire à répit" très fréquenté. Aujourd'hui un pélerinage y est organisé tous les ans à la mi-juillet.


Médiévalement Vôtre
Brigitte Leduc

dimanche 3 janvier 2016

dimanche 27 décembre 2015

Livre: Le costume militaire médiéval. Les chevaliers catalans du XIIIe au début de XVe siècle

Livre paru aux éditions Loubatières, Le costume militaire médiéval. Les chevaliers catalans du XIIIe au début de XVe siècle

L'avez-vous lue vos commentaires svp

http://www.nonfiction.fr/article-7956-larmement_medieval__lexemple_catalan.htm

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Marc Daviau

Que mangeait ont Noël au Moyen-Age

Article intéressant sur les banquets et tradition de Noël au Moyen-Age

http://bjws.blogspot.ca/2015/12/christmas-food-drink-medieval-christmas.html?m=1

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Marc Daviau

lundi 21 décembre 2015

Les Superstions De Noël

Les Superstitions De Noël



De nombreuses superstitions sont liées au temps de Noël. Elles expriment la peur du noir, qui engendre des événements terribles. En même temps, comme pour se rassurer, on accorde à Noël, des pouvoirs de chance.
Les enfants sont bordés dans leur lit depuis des heures, même les plus curieux, ceux qui voulaient voir le Père Noël pour de vrai, se sont assoupis. Et c'est tant mieux car dehors rôdent des esprits bien étranges. 

Des croyances venant des fêtes païennes nous révèlent que la nuit de Noël est la nuit de tous les dangers comme de toutes les chances.

Le Père Noël n'a qu'à bien se tenir car il n'est pas le seul à circuler dans le ciel, la nuit du 24 décembre. Ce soir là, sorcières et démons surgissent du néant.

Les fantômes, par contre, redoutent cette date et préfèrent disparaître, mais par précaution, on laisse les portes ouvertes à minuit pour permettre aux mauvais esprits de s'en aller.
Malheur à ceux qui se déplacent et de ce fait n'assistent pas à la messe.
On raconte que plusieurs familles se sont égarées dans la nuit noire du 24 décembre et pourtant le cocher expérimenté connaissait bien la route. Le carrosse ainsi que tous les passagers ont été engloutis dans les marécages. Par la suite leurs fantômes rodaient chaque veille de Noël.

Pour ceux qui assistent à la messe, il vaut mieux rester assis, car si on sort de l'église au moment de la consécration, on voit les morts faire procession dans le village.

En effet des choses très étranges arrivent pendant que sonne minuit : à ce moment les animaux parlent le langage des hommes, les abeilles s'agitent dans leur ruche, les arbres fruitiers se couvrent de fleurs, qui disparaissent aussitôt au 12e coup de minuit.
 Trouvez un noisetier, il y pousse un rameau d'or. Si on parvient à le couper entres les 12 coups de minuit, la richesse est assurée à tout jamais. Mais il faut faire attention, car si on a pas le temps de scier la branche, on rejoint les morts.
Durant cette période spéciale entres toutes, l'or est partout. Dans les cimetières par exemple. Si on creuse à minuit un trou, on trouvera une fortune en or.

Les menhirs de Carnac en Bretagne se mettent à tourner 3 fois sur eux-mêmes avant d'aller se baigner dans l'océan. Un malin bien renseigné sur les trésors enfouis sous ces pierres attend que l'une de celles-ci se déplace pour descendre dans le trou. Étourdi par le scintillement des pièces d'or, s'il s'attarde trop, le menhir rafraîchi reprend sa place, écrasant l'homme et son trésor. 
Un enfant né le jour de Noël est voué à un avenir prometteur. Il sera sauvé de la noyade et de la pendaison. Il jouira toute sa vie de la chance et du bonheur.
Et voilà, nous vous avons présenté quelques coutumes et traditions du temps de Noël au Moyen-Âge.

Nous tenons à vous souhaitez un beau temps des Fêtes rempli d'amour et de joies ainsi qu'une belle année 2016.

“ Joyeuses fêtes de la part de l'équipe de Médiévalement Vôtre

Médiévalement Vôtre
Brigitte Leduc

lundi 14 décembre 2015

Légende: Haute-Bretagne: Les Fées en Haute-Bretagne

Légende: Haute-Bretagne: Les Fées en Haute-Bretagne

(D'après un article paru en 1886)
En Haute-Bretagne, on parle très souvent des fées. Outre les légendes nombreuses qu'on raconte à leur sujet, plusieurs proverbes où elles figurent sont restés dans la conversation courante ; on dit : « Blanc comme le linge des fées » pour désigner du linge d'une blancheur éclatante ; « Belle comme une fée » pour exprimer une beauté surhumaine.

Elles se nomment généralement Fées, parfois Fêtes, nom plus voisin que fée du latin fata ; on dit une Fête et un Fête ; de Fête dérive vraisemblablement Fuito ou Faitaud, qui est le nom que portent les pères, les maris ou les enfants des fées (Saint-Cast). Vers Saint-Briac (Ille-et-Vilaine), on les appelle parfois des Fions ; ce terme, qui s'applique aux deux sexes, semble aussi désigner les lutins espiègles.

Vers le Mené, dans les cantons de Collinée et de Moncontour, on les appelles des Margot la Fée, ou ma commère Margot, ou bien la bonne femme Margot. Sur les côtes, on les désigne assez souvent sous le nom de bonnes dames ou de nos bonnes mères les fées ; en général on parle d'elles avec certains égards.

Les fées étaient de belles personnes. Il y en avait toutefois des vieilles qui paraissaient avoir plusieurs centaines d'années ; quelques-unes avaient les dents longues comme la main, ou leur dos était couvert de plantes marines, de moules ou de vignots ; c'est une manière de désigner leur ancienneté. A Saint-Cast on dit qu'elles étaient habillées de toile, sans que j'aie pu obtenir des détails plus précis ; dans l'intérieur on est plus affirmatif, et voici la déposition textuelle qui m'a été faite, en 1880 : « Elles étaient faites comme des créatures humaines ; leurs habits n'avaient point de coutures, et on ne savait lesquels étaient des hommes, lesquelles étaient des femmes. Quand on les apercevait de loin, elles paraissaient vêtues des habits les plus beaux et les plus brillants. Quand on s'approchait, ces belles couleurs disparaissaient ; mais il leur restait sur la tête une espèce de bonnet en forme de couronne, qui paraissait faire partie de leur personne. » (Conté par François Mallet du Gouray, laboureur)

Sur la côte, on prétend que les fées appartenaient à une race maudite, et qu'elles avaient été condamnées à rester sur la terre pendant un certain temps. Vers le Mené, canton de Collinée, les anciens disaient que lors de la révolte des anges, ceux qui étaient restés dans le paradis se divisèrent en deux : les uns prirent parti pour le bon Dieu ; les autres restèrent neutres. Ces derniers furent envoyés sur la terre pour un temps, et ce sont ces anges à moitié déchus qui étaient les fées. Un conte recueilli à Saint-Suliac par Mme de Cerny raconte que la fée du Bec-du-Puy fut exorcisée par le curé de Saint-Suliac. On ne vit rien ; mais on entendit un cri de douleur (Saint-Suliac et ses légendes).

En général on croit que les fées ont existé, mais qu'elles ont disparu à des époques qui varient suivant les pays. Dans l'intérieur, vers le Mené, d'après ce que j'ai entendu personnellement, depuis plus d'un siècle il n'en existerait plus. Il en est de même aux environs d'Ercé (Ille-et-Vilaine).

Sur la côte, où l'on croit fermement que les fées ont habité les houles ou grottes des falaises, l'opinion générale est qu'elles ont disparu au commencement du siècle. Nombre de personnes, âgées aujourd'hui d'une soixantaine d'années, ont entendu raconter à leurs pères ou à leurs grands-pères qu'ils avaient vu les fées. Jusqu'à présent, j'ai rencontré une seule personne qui croyait à leur existence contemporaine : c'était une ancienne couturière de Saint-Cast ; elle en avait si peur que, lorsqu'elle allait coudre dans les fermes, elle faisait un grand détour pour éviter de passer à la nuit close auprès d'un champ qu'on nomme dans le pays le Couvent des Fées.

Les fées ont disparu depuis que l'on sonne l'Angelus et qu'on chante le Credo ; mais par la suite des temps la religion s'éteindra, on ne chantera plus le Credo, on ne sonnera plus l'Angelus, et les fées reviendront. Les anciens disaient avoir entendu dire à leurs anciens à eux qu'il y en avait eu jusqu'à une certaine époque. Alors elles avaient disparu ; mais au bout d'un certain temps elles devaient revenir. Elles sont toutes parties la même nuit ; elles reviendront aussi la même nuit. J'ai retrouvé la même croyance, avec plus de précision, vers Ercé-près-Liffré (Ille-et-Vilaine).

Les fées reviendront le siècle prochain, parce que les chiffres du prochain siècle est un chiffre impair. Le siècle invisible, c'est-à-dire celui où on ne voit pas les esprits : on les reverra dans le prochain.

Médiévalement Vôtre
Brigitte Leduc

vendredi 4 décembre 2015

Noël...On ne s'en sort pas!!

Noël...On ne s'en sort pas!!

Puisque Noël est dans quelques jours, je vais essayer de vous mettre un petit peu dans l'ambiance avec une nouvelle chronique:

Libellés: Noël au Moyen Age

Parlons un peu des traditions de ce "merveilleux" temps et découvrons d'où viennent nos traditions.
  1. Le Père Noël: 
Les savants croient qu'il est dérivé des rites des pré-chrétien des peuples, Allemand et Celtique pour célébrer le solstice hivernal. La fête de Noël chez les Chrétiens viendrait probablement du 4e siècle.

On ne peut parler de cette période fastueuse de l'année sans parler du gros bonhomme qui donne les cadeaux. À l'origine, la légende vient de Saint-Nicholas qui était le saint patron des enfants et qui leur  distribuait des cadeaux. Les colons britanniques ont ensuite repris cette tradition pour l'inclure à leur célébration.

C'est ainsi qu'est né le bon vieux "Santa Claus" nom anglais du vieillard ou "Père Noël", dérivé de Sinterklaas hollandais, une modification de Sint Nikolaas qui est tout vêtu de rouge et distribue des cadeaux aux enfants sages.

N'oublions pas son contraire, le PÈRE FOUETTARD qui lui, distribue des baguettes et des morceaux de charbon aux enfants n'ayant pas été sages.

Alors vous, avez-vous été sage cette année?

À bientôt pour la suite de cette chronique...

Médiévalement Vôtre
Brigitte Leduc