samedi 17 février 2018

Le Moyen-Âge: Le Tournois!!

Le Moyen-Âge: Le Tournois!!

Description: Le tournoi regroupe un ensemble d'épreuves au Moyen Âge.

Il est pratiqué en Occident entre les ixe et xvie siècles. L’apogée des tournois se situe dans les années 1125-12251.

Les enjeux en sont parfois courtois (on se bat pour une belle ou sa couronne de fleurs), pour de l'argent et parfois aussi symboliques, mimant ceux d’un véritable duel ou d’une guerre en réduction. Outre l’entraînement militaire, il est l’occasion de faire preuve de sa valeur et pour les meilleurs combattants, de s’enrichir, grâce aux armes des chevaliers vaincus et aux rançons versées par les prisonniers.

Organisation
Au Moyen Âge, les tournois regroupent diverses épreuves. Lors d'un tournoi, il y avait des combats à pied, à l'arme individuelle, des prises de tours, des jeux d'adresse à cheval tels que la quintaine pour les écuyers et des mêlées à cheval avec des combats à la batte ou à l'épée neutralisée ; cette épreuve nommée >BEHORT< était particulièrement spectaculaire, elle se déroulait le plus souvent dans un espace ouvert et dans des enclos au xve siècle. Les chevaliers simulaient de véritables batailles rangées devant un public enthousiaste (y compris féminin).

Le terrain pouvait être situé sur les marches de deux principautés, mais également dans des landes entre deux villages, les terres cultivées et les habitations étant ainsi épargnées.

Le héraut d'arme à la trompette annonce les armoiries des chevaliers rentrant dans la lice au pas. Le public revêtu de ses plus beaux atours guette ses champions dont certains accrochent à leur casque un long morceau de tissu précieux, manche amovible d'une robe fixée avec des boutons de corail ou des lacets de couleur : les tournois sont l'alliance du code d'honneur de la chevalerie et de l'amour courtois.

Régions concernées
Le tournoi chevaleresque est un sport qui se joue en France, au nord de la Loire (zone des Francs), et jusqu’aux Flandres (c’est-à-dire dans le duché de Normandie, le Maine, le comté de Champagne, le Vermandois, duché de France). L'Angleterre privilégie les tournois dans 5 de ses principaux grands centres. Il est aussi prisé dans le Saint-Empire romain germanique, bien qu'ils semblent y avoir été moins grands et moins fréquents qu'en France (au moins jusqu'au xiie siècle).
Ils sont principalement organisés par les détenteurs des principautés territoriales (comtes et ducs), le plus souvent à la lisière de deux de ces principautés.

Les tournoyeurs viennent de ces régions, et des régions voisines : Bretagne, Anjou, Poitou, Bourgogne, comté de Flandre, comté de Hainaut, Angleterre Quelques participants viennent de Basse-Lorraine (actuels Pays-Bas), aucun du Midi de la France. Au commencement, le tournoi est pratiqué essentiellement par des chevaliers « jeunes », bacheliers, qui ont été adoubés mais ne possèdent pas encore de fief, qui participent. On recrute aussi des compagnies de soldats professionnels non nobles. Certains grands tournois rassemblent jusqu’à trois mille chevaliers, soit dix mille combattants (pour celui de Lagny, soit plus de personnes et de richesses rassemblées que pour la foire annuelle). Le tournoi de Chauvency-le-Château, immortalisé par Jacques Bretel, rassemblait plus de 500 chevaliers. Par la suite, (xve siècle), les classes bourgeoises se mettent à jouter4. Bien que plusieurs classes sociales pratiquent la joute, ils ne peuvent pas s'affronter entre eux5.

Calendrier
Les tournois, substituts à la guerre, sont organisés en un véritable calendrier sportif tout au long de l’année, sauf en temps de guerre, et durant les carêmes précédant les grandes fêtes religieuses : Noël et Pâques, mais aussi la Toussaint et l’Ascension. La belle saison, qui limite la rouille aux armures de fer, est cependant privilégiée.

Le but est de réaliser des prouesses, pour l’honneur et la réputation, mais aussi de capturer son ennemi, ou son cheval, et ainsi de réaliser un gain, par la revente ou la rançon. Ce gain étant généralement dilapidé dans les fêtes qui suivent le tournoi. Celui-ci rassemble ainsi, outre les combattants, nombre d’artisans, prêteurs, qui tous s’enrichissent.

Les chevaliers s’organisent en équipes régionales : Français (du duché de France) contre Normands, Angevins, etc. Ces équipes régionales s’allient parfois à plusieurs les unes contre les autres, selon les affinités : Français-Champenois contre Anglais-Normands, reproduisant les luttes politiques réelles.

Déroulement
Les chevaliers arrivent souvent déjà organisés en équipes au tournoi, chacune menée par un grand seigneur. Ces équipes peuvent s’allier entre elles pour aboutir à une situation où seuls deux camps s’affrontent.

Avant le tournoi, les heaumes ornés de cimiers sont exposés sous les bannières des participants, dans un cloître6.

Sur le terrain, des recès sont choisis par convention avant le début du tournoi : tout groupe de combattants peut s‘y réfugier pour s’y reformer, comme au cours d’une véritable bataille, les chevaliers se replient à l’arrière pour reprendre leur souffle ou faire redresser un casque.

Plusieurs épreuves ont lieu : commençailles (combats qui ouvrent les joutes, réservés aux débutants, les bacheliers), passes d'armes, béhourds, courses de planchon, tables rondes, emprises d'armes, épinettes, versions populaires de joutes avec mules et bâtons.

Repères chronologiques
Jusqu'au milieu du xie siècle rien à ce jour n'indique que les tournois existent déjà.
  • ixe siècle
    • 842 : première mention d'un jeu qui s'apparente au tournoi9.
  • xe siècle
    • 944 : Tournoi à Goettingue.
    • 1000 (mars) : à l’occasion de la Pâques, un grand tournoi rassemble la fine fleur de la chevalerie champenoise à Troyes. Nombreux morts et blessés.
  • xie siècle: Les tournois deviennent courants dans tout l'Occident (en actuelle France, Italie, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg, notamment)10.
    • 1066 : Geoffroy de Preuilly dresse des règles écrites aux tournois. Un texte du chroniqueur anglo-normand Mathieu Paris (1189) attribua longtemps l'invention des tournois (conflictus Gallici) à Geoffroy de Preuilly, ce qui n'est pas le cas.
    • 1096 Tournoi d'Anchin.
  • xiie siècle: Grand essor du tournoi, avec la fin des guerres seigneuriales.
    • 1130 : au concile de Clermont d’Auvergne, le pape Innocent II interdit énergiquement la pratique du tournoi. La chevalerie française ne tient aucun compte de cette interdiction.
    • 1179 : au IIIe concile du Latran, le pape Alexandre III condamne la pratique du tournoi. Malgré la multiplication de ces interdits, le tournoi reste l’activité la plus prisée par les chevaliers qui peuvent y montrer leur force et leur endurance. La chevalerie française, qui collectionne les victoires en tournoi comme sur les champs de bataille ne conçoit pas de mettre un terme à cet « art de vivre »[réf. nécessaire].
    • 1186, 19 août: le duc de Bretagne Geoffroy II Plantagenêt trouve la mort dans un tournoi à Paris.
  • xiiie siècle: À partir de 1230 environ, le tournoi donne lieu à des mises en scène plus élaborées.
    • 1240 : soixante morts lors d’un tournoi à Neuss.
    • 1245, Juin: le concile de Lyon condamne la pratique du tournoi.
    • 1260 : le roi de France saint Louis interdit la pratique du tournoi.
    • 1269, 27 mai: Tournoi de Cambrai 55 chevaliers y participent, organisé le 27 mai 1269 pour le mariage de Jean Ier le Victorieux (1253 † 1294), duc de Brabant et de Limbourg et de Marguerite de France (1254 † 1271), fille du roi Saint Louis.
    • v.1280, les armes courtoises (émoussées) remplacent les armes de guerre : le tournoi est progressivement remplacé par la joute, qui valorise les individualités et met en scène la parade des participants, notamment de haut rang.
    • 1285 : le tournoi de Chauvency offert par le comte de Chiny et décrit par Jacques Bretel, est le tournoi le mieux connu, à la fois en ce

      Médiévalement Vôtre
      Marc Daviau
      AK Xabert dît l'Ours d'Avioth

vendredi 16 février 2018

Recette Médiévalement Vôtre: Faisan Rosti

Recette Médiévalement Vôtre: Faisan Rosti

Description: Texte en vieux françois:
  • Faisan Rosti 
    • laisser saigner par la bouche un faisan, comme ont fait avec une grue. Et lorsqu’il est mort ainsi, plumez-le à sec, ôtez la tête, le cou,et les pieds. Coupez les pattes à la hauteur des genoux, et serrez-les au-dessus de ventre. Faites rôtir et dressez accompagné d’une suce composée de sucre et de moutarde 
Version moderne: 
  • Faisan rôti 
    • une sauce au sucre et à la moutarde ne semblera peut-être pas l’accompagnement usuel du faisan. En effet, certains auteur du Moyen Âge insiste sur le fait que le faisan ne se mange pas au sel. Il sa peut néanmoins que la sauce plaise à certains palais. s’ils vous plait de l’essayer, faire une pâte peut consistante avec de la moutarde en poudre, du sucre et du vinaigre. Ont peut remplacer le sucre par du miel. Servir a part. Certains préféreront sans doute manger leur faisan au sel comme le recommande l’auteur anglais Wynken de Worde non seulement pour le faisan, mais pour toute autre volaille. 
Variante
  • le Modus Cenandis recommande une sauce au cumin pour tout gibier. La sauce qui compose la première variante de la fricassée de poulet (a venir) s’applique très bien ici. Wynken de Worde suggère de préparer la perdrix au vin, au gingembre et au sel; pour les autre gibier, il conseille divers mélanges de vin ou de vinaigre, de gingembre, de poivre, de moutarde et de sel. 
BOMBANCE ET RIPAILLE!!!!
DONNEZ NOUS VOTRE AVIS!!!!



Source:
  • Pain, Vin et Veneison(constance B. Hieatt et Shanon Butler)
  • Harlelian 4016   

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Marc Daviau
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jeudi 15 février 2018

Danse: La Carole d'Azincourt - XVe siècle

Danse: La Carole d'Azincourt - XVe siècle


La carole d'Azincourt (xve siècle).


La Carole est une forme de danse très répandue au Moyen Âge. Elle se danse sur des chansons festives et populaires, plus rarement religieuses.

La Carole se présente généralement sous forme de chaîne ouverte ou fermée, ce en quoi elle est liée, parfois confondue (même dans les textes anciens) avec la « tresque ». On y trouve danseurs et danseuses, même si les femmes y occupent une place prépondérante. L'initiative de commencer la Carole leur appartient, et ce sont elles qui chantent pour mener la danse. Les Caroles accompagnées aux instruments de musique sont plus rarement attestées.

Si le terme apparaît dès le xiie siècle dans les textes, nous ne disposons par contre d'aucune information sur les aspects moteurs et extrapoler sur la base des danses postérieures comme le branle reste très hypothétique voire sans fondement.

Source: Wikipedia


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Marc Daviau
AK Xabert dît l'Ours d'Avioth

mercredi 14 février 2018

C'est arrivé au Moyen-Âge le: 14 Février

C'est arrivé au Moyen-Âge le: 14 Février
Évènements
  • ixe siècle 
    • 842 : à Strasbourg, Charles le Chauve et Louis le Germanique raffermissent leur union contre leur frère aîné Lothaire Ier, empereur d'Occident, par les serments de Strasbourg qui attestent de l'existence d'une langue romane évoluée et différente du latin sur le territoire de l'ancienne Gaule, la lingua rustica romana. 
  • xie siècle 
    • 1009 : première mention de la Lituanie dans les annales du monastère de Quedlinbourg. 
    • 1081 : début de la révolte d'Alexis Ier Comnène contre l'empereur byzantin Nicéphore III Botaniatès. 
  • xive siècle 
    • 1349 : massacre des juifs de Strasbourg, accusés d'être les responsables de la Grande peste. 
  • xvie siècle 
    • 1540 : Charles Quint entre à Gand et fait exécuter les chefs d'un soulèvement.
Croisades. 
  • 1140 : mort de Léon Ier, seigneur arménien des Montagnes1.
Arts, culture et religion 
  • 1130 : 
    • élection du pape Innocent II. 
    • élection de l'antipape Anaclet II.
Naissances 
  • xve siècle 
    • 1483 : Bâbur, fondateur de la dynastie moghole († 26 décembre 1530).
Décès 
  • ixe siècle 
    • 869 : Cyrille, philosophe et prêtre grec, évangélisateur des Slaves. 
  • xe siècle 
    • 941 : Gourgen II d'Artani, duc de Tao Supérieur. 
  • xie siècle 
    • 1043 : Gisèle de Souabe, reine de Germanie, impératrice du Saint-Empire (° 11 mars 995). 
  • xive siècle 
    • 1318 : Marguerite de France, fille de Philippe III, épouse du roi Édouard Ier d'Angleterre. 
    • 1389 : Gérard du Puy, prélat français, cardinal 
    • 1400 : Richard II d'Angleterre, roi d'Angleterre de 1377 à 1399 (° 6 janvier 1367). 
  • xve siècle 
    • 1405 : Tamerlan, conquérant mongol (° 1336). 
    • 1549 : Giovanni Antonio Bazzi, peintre italien (° 1477).
Célébrations 
  • Occident : 
    • Saint-Valentin, la fête des amoureux
    • BONNE SAINT-VALENTIN!!!!!!
  • Fêtes religieuses romaines : 
    • 2e jour des Lupercales, pour célébrer le dieu Faunus et, à travers lui, la renaissance prochaine du printemps et la fécondité.
Saints des Églises chrétiennes 
  • Saints catholiques et orthodoxes du jour 
    • Abraham († 423) ascète au Mont-Liban, disciple de saint Maron. 
    • Antonin de Sorrente († 830), abbé puis ermite près de Sorrente en Campanie. 
    • Auxence de Bithynie († 470) ascète au mont Skopa près de Chalcédoine en Bithynie. 
    • Bassus († ?) Antoine et Protolique et leurs compagnons, martyrs à Alexandrie. 
    • Cyrille et Méthode († 869) apôtres des Slaves. 
    • Derien († viie siècle) évangélisateur du Finistère. 
    • Éleucade († 112) 3e évêque de Ravenne. 
    • Fortunate († 200) vierge et martyre à Rome, patronne de Baucina. 
    • Louans († viie siècle) ermite près de Chinon. 
    • Nostrien († 450) 16e évêque de Naples. 
    • Paulien († viie siècle) évêque de Le Puy-en-Velay. 
    • Théodose († 554) 14e évêque de Vaison-la-Romaine. 
    • Valentin de Terni († 273) 3e évêque de Terni et martyr, patron des amoureux. 
    • Vital († ?) martyr à Spolète. 
  • Saints orthodoxes du jour 
    • Damien († 1568), dit « le Nouveau », fondateur du monastère du Précurseur à Kissavos, martyr par la main des Musulmans à Larissa en Thessalie. 
Prénoms du jour 
Bonne fête aux : 
  • Cyrille et ses variantes et dérivés : Ciryl, Cyril, Cyrile, Cyrill, Cyrille, Cyriel, Cyriele, Cyrielle, Cyrilla, Cyrillia, etc. 
  • Valentin et ses dérivés : Valentino, etc. 
  • Auxence et son dérivé : Auxane 
  • Maron ou Maroun 
Dictons 
  • « S'il ne fait froid le jour d'Adam et Ève, vingt jours trop tôt montera la sève. »
  • « À la Saint-Valentin, tous les vents sont marins. » 
  • « Séverin, Valentin, Faustin sont tous gelés sur leur chemin. »
  • « Vigneron à la Saint-Valentin, doit avoir serpette en main. »


Source: Wikipédia

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mardi 13 février 2018

Lexique Médiéval: Armes, Armures & autres (de A-D)

Lexique Médiéval: Armes, Armures & autres (de A-D)

Armes, Armures & autres
  • Abîme : haut et centre de l’écu. 
  • Allumelle : lame. 
  • Armet : corruption du vieux mot français hiaumet (petit haume). C’est le casque des milices du xv° siècle qui succède au bacinet. Il se compose du tymbre avec ou sans crête ; de lavue, du nasal et de la ventaille. Ces dernières pièces étaient désignées ensemble sous le nom de mézail. 
  • Aucube : abri (tente) à deux pans 
  • Bacinet : casque du xiv° siècle 
  • Bataille : bataillon d’une armée médiévale 
  • Boujon : bois de la flèche 
  • Braquemart : epée courte et large (xiv° et xv°) 
  • Bresche (la) : la brêche 
  • Brogne : armure formée de plaquettes de métal cousues sur une étoffe. 
  • Capel (de fer) : voir chapel 
  • Carnet : on appelait parfois ainsi la visière du bacinet. 
  • Carnet : visière 
  • Chapel (de fer) : casque. Remonte à une haute antiquité. Au cours du xiii° siècle, il est souvent fait mention du chapel de fer qui était plus maniable, moins lourd et étouffant que le heaume. 
  • Chapeline : voir chapel 
  • Cotte d’armes : vêtement porté au-dessus du haubert et portant les armoiries du chevalier. Elle est apparue avec les croisades et servait à protéger le vêtement de métal des ardeurs du soleil. 
  • Couillard : Sorte de trébuchet a deux contrepoids, https://fr.wikipedia.org/wiki/Couillard_(arme) 
  • Couleuvrine : canon de forme allongée (d’où son nom) généralement monté sur affût mobile. 
  • Cournall : mot anglais pour désigner le rochet, fer de lance émoussé utilisé pour jouter en tournoi. 
  • Destrier : cheval de guerre. A partir du xi° siècle, leur poids peut dépasser 600kg et ils peuvent porter 120 kg.

Source: 
  • Glaner ici et la
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lundi 12 février 2018

Ils ont façonné le moyen-âge: Onfroy de Montfort

Ils ont façonné le moyen-âge: Onfroy de Montfort


Mort en ce jour du 12 février de l'ans de grâce 1284:
  • Onfroy de Montfort

Titre
  • Seigneur de Beyrouth de 1282-1284
    • Prédécesseur: Echive d'Ibelin
    • Successeur: Guy de Chypre
  • Seigneur de Tyr de 1283-1284
    • Prédécesseur: Jean de Montfort
    • Successeur: Amaury II de Chypre
Biographie
  • Décès: 12 février 1284
  • Activité: Feudataire
  • Famille:
    • Maison de Montfort-l'Amaury
    • Père: Philippe Ier de Montfort
    • Mère: Marie d'Antioche
    • Fratrie: 
      • Philippe II de Montfort
      • Jean de Montfort
    • Conjoint:
      • Echive d'Ibelin
    • Enfant:
      • Rupen de Montfort
    • Autres informations
      • Conflit 
        • Neuvième croisade

Onfroy de Montfort, mort le 12 février 1284, fut seigneur de Beyrouth de 1282 à 1284 et seigneur de Tyr de 1283 à 1284. Il était fils de Philippe Ier de Montfort, seigneur de la Ferté Alais, de Bréthencourt, de Castres, de Toron et de Tyr, et de Marie d'Antioche.

Il épousa le 1er octobre 1274 Echive d'Ibelin (1253 † 1312), fille de Jean d'Ibelin († 1264), seigneur de Beyrouth, et d'Alice de la Roche sur l'Ognon. (À la mort de sa sœur aînée Isabelle d'Ibelin en 1282, elle lui succéda et devint dame de Beyrouth) Ils eurent :
  • Amaury de Montfort († 1304)
  • Roupen de Montfort († 1313)
  • Helvis de Montfort
  • Alix, ou Helvis, vivante en 1295.

L'année suivante, c'est le frère aîné d'Onfroy, Jean de Montfort, seigneur de Tyr, qui meurt, sans enfants.

Quelques années plus tôt, le roi Hugues III de Chypre avait confirmé aux Montfort la possession de Tyr, se réservant le droit de reprendre le fief si Jean de Montfort n'avait pas d'enfant. Hugues III laissa toutefois Onfroy succéder à son frère. Mais celui-ci mourut six mois plus tard, et le nouveau roi Henri II, probablement parce qu'il estimait les fils d'Onfroy trop jeunes pour assurer la défense de Tyr, reprit le fief pour le donner à son frère Amaury.

Source: Wikipedia 

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dimanche 11 février 2018

Recette Médiéval: Faisan Rosti

Recette Médiéval: Faisan Rosti

Description:
Texte en vieux françois:
  • >>Laisser saigner par la bouche un faisan, comme ont fait avec une grue. Et lorsqu’il est mort ainsi, plumez-le à sec, ôtez la tête, le cou,et les pieds. Coupez les pattes à la hauteur des genoux, et serrez-les au-dessus de ventre. Faites rôtir et dressez accompagné d’une suce composée de sucre et de moutarde<<
    • Harlelian 4016 
Version moderne:
  • Faisan rôti 
    • Une sauce au sucre et à la moutarde ne semblera peut-être pas l’accompagnement usuel du faisan. En effet, certains auteur du Moyen Âge insiste sur le fait que le faisan ne se mange pas au sel. Il sa peut néanmoins que la sauce plaise à certains palais. s’ils vous plait de l’essayer, faire une pâte peut consistante avec de la moutarde en poudre, du sucre et du vinaigre. Ont peut remplacer le sucre par du miel. Servir a part. Certains préféreront sans doute manger leur faisan au sel comme le recommande l’auteur anglais Wynken de Worde non seulement pour le faisan, mais pour toute autre volaille. 
  • Variantes 
    • Le Modus Cenandis recommande une sauce au cumin pour tout gibier. La sauce qui compose la première variante de la fricassée de poulet (a venir) s’applique très bien ici. Wynken de Worde suggère de préparer la perdrix au vin, au gingembre et au sel; pour les autre gibier, il conseille divers mélanges de vin ou de vinaigre, de gingembre, de poivre, de moutarde et de sel.

Source:

  • Pain, vin et venaison
  • Constance B. Hieatt et Sharon Bulter

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Marc Daviau
AK Xabert dît l'Ours d'Avioth